Accueil Solidarité - Seniors Le handicap
Ce fut l’occasion pour la commune d’entrer directement en contact avec les personnes handicapées par la délivrance de cartes d’accès au stationnement. Lors de ces rencontres, nous leur avons soumis un questionnaire simplifié que nous avons pu, cette fois, exploiter davantage compte tenu du nombre plus conséquent de retours (33 retours sur 45 questionnaires).
La ville s’est engagée la même année dans le dispositif de la « charte commune handicap ». L’objectif de cette démarche était de favoriser l’intégration des personnes handicapées dans la vie de la cité. Intégration culturelle, sportive, festive avec les Feux de la Saint-Jean où la ville a joué un rôle incitatif en initiant la mise en place d’une rencontre inter-handicaps.
Intégration citoyenne avec des actions de communication sur la notion de handicap, en tant que situation qui peut survenir dans la vie de chacun ou avec la participation de personnes handicapées à des réunions concernant des thématiques sur lesquelles elles sont susceptibles de donner un éclairage particulier ou de recevoir des informations importantes et spécifiques à leur situation.
La CCAPH a notamment émis des préconisations qu’elle juge prioritaires sur l’importance de former les personnels municipaux en relation directe avec le public (pas seulement à l’Hôtel de ville, mais aussi dans les centres socio-culturels ou dans les écoles par exemple) à l’accueil des personnes handicapées, de réaliser prioritairement les travaux dans les écoles, sans négliger celle des équipements culturels (château Mme de Graffigny et des centres socio-culturels). En effet, ces lieux accueillent de nombreuses manifestations publiques, associatives ou privées dont l’accès est extrêmement difficile pour les personnes en situation de handicap.
Elle a également souligné la symbolique forte de l’accessibilité (physique et auditive) de la salle du Conseil Municipal pour montrer notamment la volonté de la commune d’associer les personnes en situation de handicap à la vie citoyenne et l’importance de la mise en place d’une signalétique adaptée aux handicaps sensoriel ou mental, souvent moins pris en considération que le handicap moteur.
La CCAPH a visité entre 2007 et 2008 l’ensemble des bâtiments publics situés sur le territoire de la commune et a synthétisé ses travaux dans des rapports annuels présentés en conseil municipal.
Vous pouvez consulter le rapport de 2007 et de 2008 dans sa version normale ou en gros caractères. Une version audio de ces rapports est également disponible.
Rapport 2007 :
Rapport 2008 :
Le handicap
Depuis 2001, la ville de Villers-lès-Nancy mène une action résolue en faveur des personnes en situation de handicap et leurs familles. Alors que la loi de 2005 laisse 10 ans aux communes pour réaliser les adaptations nécessaires, Villers Nouvelles fait le point sur les démarches engagées.
UNE VOLONTE POLITIQUE MOTIVANT LES ACTIONS EN FAVEUR DU HANDICAP
En 2001, l’adjointe à la Solidarité exprimait ainsi les objectifs de la municipalité, toujours en vigueur aujourd’hui : « Pour que notre société, et en particulier les habitants de Villers reconnaissent les personnes handicapées à part entière, quel que soit le type du handicap, et qu’elles y aient leur place, il nous faut connaître ces personnes, entendre leurs aspirations, leurs attentes. On ne soulignera jamais assez combien leur contribution pourrait améliorer la vie de notre collectivité, enrichir le lien social. Notre désir n’est pas tant d’agir pour ces personnes, mais avec elles. C’est pour nous une question de solidarité et de justice et cela va dans le sens de notre politique de « l’Homme debout ». Quelle que soit sa situation sociale, physique, mentale, l’Homme debout c’est l’Homme reconnu dans sa dignité, non assisté ». La difficulté la plus importante à surmonter a été de « recenser » les personnes connaissant un handicap, ou du moins, de réussir à entrer en contact avec elles. C’est par le biais des réunions publiques, du bouche à oreille et des relations avec les associations que le contact a pu se faire.
La première action cherchait à identifier les personnes concernées. Ainsi, des stagiaires se sont vus confier des missions de diagnostic sur la situation des personnes handicapées à Villers. La première enquête, malgré la richesse de ses questionnements, était difficilement exploitable en raison du faible nombre de réponses.
En 2005, la Ville a créé des emplacements équipés de bornes Statio-Pass, dispositif innovateur de protection du stationnement.
La première action cherchait à identifier les personnes concernées. Ainsi, des stagiaires se sont vus confier des missions de diagnostic sur la situation des personnes handicapées à Villers. La première enquête, malgré la richesse de ses questionnements, était difficilement exploitable en raison du faible nombre de réponses.
En 2005, la Ville a créé des emplacements équipés de bornes Statio-Pass, dispositif innovateur de protection du stationnement.
Ce fut l’occasion pour la commune d’entrer directement en contact avec les personnes handicapées par la délivrance de cartes d’accès au stationnement. Lors de ces rencontres, nous leur avons soumis un questionnaire simplifié que nous avons pu, cette fois, exploiter davantage compte tenu du nombre plus conséquent de retours (33 retours sur 45 questionnaires).
La ville s’est engagée la même année dans le dispositif de la « charte commune handicap ». L’objectif de cette démarche était de favoriser l’intégration des personnes handicapées dans la vie de la cité. Intégration culturelle, sportive, festive avec les Feux de la Saint-Jean où la ville a joué un rôle incitatif en initiant la mise en place d’une rencontre inter-handicaps.
Intégration citoyenne avec des actions de communication sur la notion de handicap, en tant que situation qui peut survenir dans la vie de chacun ou avec la participation de personnes handicapées à des réunions concernant des thématiques sur lesquelles elles sont susceptibles de donner un éclairage particulier ou de recevoir des informations importantes et spécifiques à leur situation.
Un outil précieux : l’analyse des besoins sociaux du C.C.A.S. sur la thématique du handicap.
Le service Solidarité accueille en stage, tous les ans, des étudiants de l’Institut de Formation en Soins Infirmiers (IFSI). Leur travail est essentiellement un travail de terrain, puisqu’ils vont à la rencontre d’associations impliquées dans l’accompagnement de personnes handicapées et de Villarois en situation de handicap. Ils ont ainsi pu recenser davantage les problèmes rencontrés par les personnes handicapées. Par ailleurs, ils ont recueilli auprès des associations des idées et des informations non négligeables, comme par exemple le nombre de leurs adhérents villarois. Les différentes actions menées jusqu’ici nous ont permis d’avoir une vue globale sur les difficultés auxquelles les personnes handicapées sont confrontées.
Par ailleurs, un binôme élu-agent de la ville a participé à une formation sur la mise en place d’un programme local de santé, leur permettant d’acquérir des méthodes et des outils précieux. Des réunions publiques d’information, qui ont permis d’expliquer la démarche et l’objectif de la commune dans le cadre de l’analyse des besoins sociaux et de recenser les difficultés éprouvées par les personnes handicapées dans tous les domaines, ont été organisées à la suite de cette action de formation. Ces réunions publiques ont été à l’origine de la création de la Commission Communale d’Accessibilité aux Personnes Handicapées de Villers, l’une des premières créées dans l’agglomération.
Par ailleurs, un binôme élu-agent de la ville a participé à une formation sur la mise en place d’un programme local de santé, leur permettant d’acquérir des méthodes et des outils précieux. Des réunions publiques d’information, qui ont permis d’expliquer la démarche et l’objectif de la commune dans le cadre de l’analyse des besoins sociaux et de recenser les difficultés éprouvées par les personnes handicapées dans tous les domaines, ont été organisées à la suite de cette action de formation. Ces réunions publiques ont été à l’origine de la création de la Commission Communale d’Accessibilité aux Personnes Handicapées de Villers, l’une des premières créées dans l’agglomération.
Le rôle central de la CCAPH
La commune de Villers-lès-Nancy a créé une commission communale pour l’accessibilité aux personnes handicapées par délibération du conseil municipal en date du 13 juin 2006. Ses membres sont des représentants de la commune, des représentants d’associations de personnes handicapées, des représentants d’associations d’usagers.
Son rôle est de dresser le constat de l’état d’accessibilité du cadre bâti existant sur le territoire de la commune, notamment en ce qui concerne les bâtiments et équipements communaux (mairie, écoles, équipements sportifs et culturels, parcs, cimetières) et d’élaborer des propositions de nature à en améliorer l’accessibilité.
Son rôle est de dresser le constat de l’état d’accessibilité du cadre bâti existant sur le territoire de la commune, notamment en ce qui concerne les bâtiments et équipements communaux (mairie, écoles, équipements sportifs et culturels, parcs, cimetières) et d’élaborer des propositions de nature à en améliorer l’accessibilité.
La CCAPH a notamment émis des préconisations qu’elle juge prioritaires sur l’importance de former les personnels municipaux en relation directe avec le public (pas seulement à l’Hôtel de ville, mais aussi dans les centres socio-culturels ou dans les écoles par exemple) à l’accueil des personnes handicapées, de réaliser prioritairement les travaux dans les écoles, sans négliger celle des équipements culturels (château Mme de Graffigny et des centres socio-culturels). En effet, ces lieux accueillent de nombreuses manifestations publiques, associatives ou privées dont l’accès est extrêmement difficile pour les personnes en situation de handicap.
Elle a également souligné la symbolique forte de l’accessibilité (physique et auditive) de la salle du Conseil Municipal pour montrer notamment la volonté de la commune d’associer les personnes en situation de handicap à la vie citoyenne et l’importance de la mise en place d’une signalétique adaptée aux handicaps sensoriel ou mental, souvent moins pris en considération que le handicap moteur.
La CCAPH a visité entre 2007 et 2008 l’ensemble des bâtiments publics situés sur le territoire de la commune et a synthétisé ses travaux dans des rapports annuels présentés en conseil municipal.
Vous pouvez consulter le rapport de 2007 et de 2008 dans sa version normale ou en gros caractères. Une version audio de ces rapports est également disponible.
Rapport 2007 :
Rapport 2008 :
L’ADAPTATION DES BATIMENTS
Avant même le vote de la loi de février 2005 dont la date-butoir est le 1er janvier 2015, la ville a décidé d’engager une étude d’accessibilité des bâtiments avant d’entreprendre des travaux dont le montant pourrait être très important.
Toutefois, deux actions, qui sont autant de symboles forts de la volonté municipale d’avancer vers une meilleure accessibilité, ont été immédiatement entreprises. D’abord, la création de places de stationnement handicapé sur le domaine public, selon les demandes des usagers concernés à chaque fois que cela était possible et pertinent. Ensuite, le déplacement de la salle des mariages du 1er étage de l’Hôtel de ville, actuellement inaccessible aux personnes en situation de handicap moteur, dans le hall au rez-de-chaussée, pour que chacun puisse s’associer pleinement à cette cérémonie citoyenne.
Un diagnostic du bâti a été effectué par un bureau d’études début 2009. Ses conclusions ont été récemment présentées au maire qui a demandé à l’ensemble des adjoints, car tous les domaines de la vie municipale sont concernés, de lui faire des propositions concrètes. Deux adjoints, Claude Keiflin pour le suivi financier et Claude Surget pour les aspects patrimoniaux sont particulièrement en charge de ce dossier.
Toutefois, deux actions, qui sont autant de symboles forts de la volonté municipale d’avancer vers une meilleure accessibilité, ont été immédiatement entreprises. D’abord, la création de places de stationnement handicapé sur le domaine public, selon les demandes des usagers concernés à chaque fois que cela était possible et pertinent. Ensuite, le déplacement de la salle des mariages du 1er étage de l’Hôtel de ville, actuellement inaccessible aux personnes en situation de handicap moteur, dans le hall au rez-de-chaussée, pour que chacun puisse s’associer pleinement à cette cérémonie citoyenne.
Un diagnostic du bâti a été effectué par un bureau d’études début 2009. Ses conclusions ont été récemment présentées au maire qui a demandé à l’ensemble des adjoints, car tous les domaines de la vie municipale sont concernés, de lui faire des propositions concrètes. Deux adjoints, Claude Keiflin pour le suivi financier et Claude Surget pour les aspects patrimoniaux sont particulièrement en charge de ce dossier.
UNE SIGNALETIQUE POUR PERSONNES MAL ET NON-VOYANTES
Un dispositif de signalétique pour personnes mal et non-voyantes permettant une meilleure accessibilité est en cours d’installation à l’hôtel de ville et à la mairie annexe. Proposé par la société villaroise Phitech, il donne des informations sonores déclenchées par une télécommande compatible avec l’ensemble des dispositifs de ce genre installés sur les espaces publics de la CUGN comme en France.














