Accueil Evénements Villers s'engage ! Seisme au Japon - côte Pacifique du Tōhoku
Le bilan matériel et humain reste difficile à évaluer, notamment parce que les communications sont coupées dans la région de Sendai. "10% des séismes mondiaux se déroulent au Japon. Nos normes de constructions parasismiques sont parmi les plus strictes du monde, mais cela a-t-il été suffisant contre un séisme de cette ampleur ? Car outre les secousses, le tsunami a été particulièrement important. A l'heure qu'il est, nous n'avons aucune information sur l'état de la région de Sendai et nous nous préparons au pire", continue Yosuke Aoki. "Dans le reste du Japon, les systèmes d'alerte précoces qui permettent d'avertir les populations et surtout d'arrêter les transports en commun ont, quant à eux, bien fonctionné", constate Michel Granet, directeur de l'Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg.
Comme dans ce genre de situation dramatique et où qu'elle se produise dans le monde, que ce soit dans un pays développé ou non, les populations locales ont besoin de l'aide et du soutien de tous les peuples. Ainsi, la Croix-Rouge française est à pied d'oeuvre, ainsi que son président, Jean-François Mattei l'indique dans une interview que vous pouvez lire sur le site de la Croix-Rouge.
Seisme au Japon - côte Pacifique du Tōhoku
Vendredi 11 mars, à 5h46 heure universelle, 14h46 heure locale, un tremblement de terre de magnitude 8,9 s'est produit au large du Japon. S'en est suivi un important tsunami qui a ravagé la région de Sendai, une ville d'un million d'habitants située à seulement 130 km de l'épicentre du séisme. "C'est le plus gros tremblement de terre ressenti au Japon depuis au moins cent ans", explique Yosuke Aoki, du Earthquake Research Institute de Tokyo. 8,9 sur l'échelle ouverte de Richter, telle est la magnitude du séisme qui s'est produit en mer au nord-est de l'île japonaise principale, Honshu. S'en est suivi un important tsunami qui a ravagé les côtes est du Japon, plus particulièrement la région de Sendai, une ville d'un million d'habitants située à 130 kilomètres de l'épicentre du séisme et qui aurait subi un raz de marée de 10 mètres de haut.
Le bilan matériel et humain reste difficile à évaluer, notamment parce que les communications sont coupées dans la région de Sendai. "10% des séismes mondiaux se déroulent au Japon. Nos normes de constructions parasismiques sont parmi les plus strictes du monde, mais cela a-t-il été suffisant contre un séisme de cette ampleur ? Car outre les secousses, le tsunami a été particulièrement important. A l'heure qu'il est, nous n'avons aucune information sur l'état de la région de Sendai et nous nous préparons au pire", continue Yosuke Aoki. "Dans le reste du Japon, les systèmes d'alerte précoces qui permettent d'avertir les populations et surtout d'arrêter les transports en commun ont, quant à eux, bien fonctionné", constate Michel Granet, directeur de l'Observatoire des sciences de la terre de Strasbourg.
Comme dans ce genre de situation dramatique et où qu'elle se produise dans le monde, que ce soit dans un pays développé ou non, les populations locales ont besoin de l'aide et du soutien de tous les peuples. Ainsi, la Croix-Rouge française est à pied d'oeuvre, ainsi que son président, Jean-François Mattei l'indique dans une interview que vous pouvez lire sur le site de la Croix-Rouge.














